Symphonie en psy mineur

Les Mille et une Pages - Commentaire de Lynda Massicotte du 1er août 2020

«  [...] j'ai beaucoup aimé.
Le narrateur est un psychanalyste et nous raconte des anecdotes sur des personnes qui l'ont consulté. Qu'ont ces personnes en commun, tout simplement la musique.
À travers des petites histoires dont le personnage principal est un musicien, nous allons vivre ces tranches de vie avec eux.
Ma préférée sans aucune hésitation, La Flûte, ce musicien du métro, à qui on offrira un drôle de contrat, jouer de la musique pour les plantes, à titre expérimental.
Comme tout le monde, la musique pour ces gens apporte son lot de petits bonheurs, mais des malheurs aussi, des déceptions, des désillusions, c'est ce que vont nous raconter ces musiciens allongés sur le sofa
[...] »

Lire la chronique complète sur Les Mille et une Pages

Takalirsa - Le coup de coeur de Patricia Deschamps du 21 juin 2020

« Un cocktail de nouvelles surprenantes autour du métier de musicien classique.
Écoutez les anecdotes de ce psychologue spécialisé dans les pathologies d'orchestre ! Entre poésie et humour, cynisme et passion, folie et désespoir, nul doute qu'elles vous déconcerteront (ah ah) au point que vous ne saurez plus si vous avez envie de rire… ou de pleurer (« En réalité, il ne savait s'il devait se réjouir ou non de cette expérience qui illustrait la déchéance du musicien d'aujourd'hui »). [...]

Instrument imposé, passion chronophage voire dévorante, frustration de sa place dans l'orchestre ou au contraire pression liée à son rôle, désespoir de voir sa profession délaissée... Il faut espérer que tous les musiciens classiques ne soient pas dans la réalité aussi instables que dans ce recueil… Avec des troubles aussi touchants que terrifiants, on hésite à continuer de les fréquenter ! »

La chronique entière de Takalirsa est à lire sur Babelio

Nouvelle donne - La chronique de Nathalie Barré du 11 juin 2020

« [...] Symphonie en psy mineur nous fait entendre de nouveaux chants aux tonalités variées, alternant les voix féminines et masculines, barytons et sopranos, écrits sur une partition où s’enchaînent les accords mineurs et les dissonances. Il s’agit ici, à vrai dire, de regarder en coulisses, derrière le rideau afin de surprendre la faille de la pianiste, du flûtiste, du trompettiste (trompe-triste ?), voire d’écouter derrière la porte du cabinet du psy où, de guerre lasse, l’artiste est contraint de s’allonger. De belles surprises ornent l’envers du décor : à l’écart des feux de la rampe, neuf instruments – à chacun son instrumentiste – se partagent la vedette autour d’étranges aventures. Celles-ci se jouent en solo et en catimini, dans une vraie vie plus ou moins refoulée et resurgie en force, contrepoint vengeur et dissonant d’une musicalité préméditée, travaillée d’arrache-pied en fosse d’orchestre, et dont on aurait oublié le prix à payer. [...] »

Lire la chronique complète sur le site de la nouvelle littéraire Nouvelle Donne

Encres vagabondes - La chronique de Cécile de Ram du 9 mars 2020

« [...] Dans leur rapport au monde de la musique, à leur instrument, au public, à la société, les musiciens ont matière à se tourmenter.
De toute évidence, les dessous de la musique ne sont pas aussi dorés et délicats que ce qu’ils laissent paraitre.

Comme à son habitude, Hervé Mestron offre au lecteur des personnages hauts en couleur et en saveur avec sensibilité, poésie et humour noir.
Neuf nouvelles dédiées chacune à un instrument différent et à une personnalité singulière.

Vous n’écouterez plus jamais un concert de la même manière ! »

Lire la chronique complète sur le magazine Encres vagabondes

La chronique de Lee Ham du 26 février 2019

« Symphonie en psy mineur est un recueil d’anecdotes. De petites histoires de musiciens et de leur instrument. Sont-ils sentimentaux? Des récits où la musique semble être un échappatoire. Un déclencheur. Un frein. Sur fond de classique, des hommes et des femmes laissent leurs rêves s’envoler. Comme des notes s’échappant d’une fenêtre ouverte par un beau jour d’été. Des mots, comme un « la » magique, qui rythment la danse de la vie. La danse du rêve. La danse du cauchemar. Et si tout cela n’était qu’un rêve? Une ode au cauchemar? Un orchestre dirigé par un chef d’orchestre aveugle, sourd et parcouru de tics nerveux?

Au fil des pages, la musique se fait pansement, questionnement, un fil tenu pour un être apeuré par son reflet, ses manières. Une manière de transcender la réalité pour devenir SA réalité. Peut-être devenir enfin soi-même. Un recueil qui se déguste comme du Mozart, comme du Petrucciani, allongé sur un divan. Fut-il celui du psy. »

Lire la chronique complète de Lee Ham sur son blog

A vos marques tapage - Chronique de Christine Le Garrec du 17 janvier 2020

« [...] C’est en talentueux chef d’orchestre qu’Hervé Mestron nous dévoile la partition des questions existentielles de ces écorchés vif et qu’il nous embarque, pianissimo à fortissimo, au coeur de leur psyché : sous sa plume virtuose, la symphonie en neuf actes qu’il nous donne à entendre résonne d’éclats de rire, de moments d’émotion, mais surtout de rebondissements étonnants, en autant de preuves d’une imagination fertile !... [...]

Lire la chronique intégrale sur le site A vos marquestapage N°48

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