Pour que l'honneur soit sauf

Le Républicain Lorrain - Article de Marie Renaud du 18 mai 2018

« Une  passionnante  comédie  humaine en temps de guerre, et la con­firmation d’un auteur de qualité. »

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Les paroles s'envolent - Chronique d'Anne Colin-Joré du 2 mai 2018

« J’avais adoré Pour que la mort ne crie pas victoire (cf. Chronique) qui nous avait présenté le hameau de la Harpaille pendant la Grande guerre. Aujourd’hui, je remercie chaleureusement l’auteur et sa maison d’édition pour ce service de presse proposé car je retrouve la même veine. L’écriture sous cette excellente plume est un plaisir à redécouvrir [...]
En jouant sur la dichotomie entre les deux frères Pierre et Jean, l’auteur a évité le risque du manichéisme en dotant les personnages d’humanité teintés de défauts et qualités. Attachants dans leur parcours, on suit leur progression en se questionnant sans cesse sur une probable ou impossible réconciliation, séculaire question d’une fratrie divisée. La question d’une possible réconciliation sera pérenne tout au long de la lecture… jusqu’à une fin détonante.
[...]
Le déroulement de ce roman repose aussi sur le cas de Sandrine où se marque le versant féminin dans ce flou social ancrée dans son rôle d'appât et proie.
Les livres d’A. Ruset captivent le lecteur avec un dosage subtil de tous ces ingrédients dignes de constituer un bon scénario [...]
Vous l’aurez compris : je recommande vivement cet ouvrage, ainsi que le précédent du même auteur, en attendant le prochain... »

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Le Salon littéraire - Critique de Bertrand du Chambon du 26 mars 2018

« La précision du trait est sans égal dans le panorama littéraire de notre pays, aujourd'hui : on reconnaît immédiatement le style d'Alexis Ruset à cette occurrence superbe de la métaphore que l'on attend, de la comparaison qui fait mouche : « Il n'oublierait jamais l'ovale tracé par le long serpent sombre des détenus à la file indienne, ondulant sous l'œil sévère des matons. » Trop généreux, Alexis Ruset ne garde rien pour lui : il donne tout, en quantité autant qu'en qualité, à ses lectrices et ses lecteurs.

Nous avions déjà dit ici tout le bien que nous pensons de son roman précédent, le premier, Pour que la mort ne crie pas victoire, déjà paru aux éditions Zinedi. Eh bien, réitérons : le deuxième roman de l'auteur est lui aussi un chef-d'œuvre. [...]

Avec Jacqueline Merville ou Marc Pellacœur, il fait partie de cette somptueuse tribu d'écrivains méconnus, trop grands pour leur époque. Gageons cependant qu'il suivra bientôt, dans l'ordre alphabétique, Rouart et Rufin. »

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L'Est Républicain - Article du 22 mars 2018

Une rencontre avec Alexis Ruset était organisée par le groupe de lecture de Tantonville (près de Nancy) animé par Danielle Bacus et avec le soutien de la mairie le 17 mars. L’Est Républicain a fait paraître son article le 22 mars à l’occasion de la journée de la francophonie.

L'Est Républicain du 22/03/2018

Valmyvoyoulit - Chronique de Karine Raffin du 13 mars 2018

« [...] Les livres d’Alexis Ruset sont sensoriels. Et quel bonheur de retrouver les jeux de mots de cet écrivain ! Il maîtrise si bien la langue française qu’il s’amuse avec elle.

L’auteur dépeint parfaitement la période de l’Occupation. Il décrit les raisons qui entraîneront certaines personnes du côté de la collaboration ou de celui de la Résistance. Quelles sont les raisons de leur choix, quelles sont leurs motivations ? Est-ce toujours un choix ?
Alexis Ruset détaille tous les versants de chaque camp. Par exemple, il nous relate les conséquences subies par les populations, à la suite des actions de la Résistance.

Ce que j’aime également avec cet auteur, c’est sa façon de livrer les faits. Il relate l’histoire d’une famille qui s’inscrit dans notre Histoire. Il ne juge pas, il ne prend pas parti. Les personnages ne sont pas caricaturés : que ce soit le frère milicien ou le frère résistant, ils représentent l’ambivalence humaine. Il y a des nuances en chacun d’eux. »

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The Eden of Books - La chronique de Jessica Poncin du 10 mars 2018

« Dans Pour que l’honneur soit sauf, le lecteur plonge au cœur du petit village de La Harpaille. Ce nouveau tome débute en 1937 et couvrira la période d’occupation allemande. Outre la guerre, ce livre parle d’honneur, de famille et d’amour, permettant à n’importe quel type de lecteur de trouver son bonheur. Il faut par ailleurs que je souligne l’excellent travail documentaire mené par l’auteur.
Gaston vit à présent sans sa Léa avec leurs quatre enfants. Ils mènent leur vie à la ferme alors que le village subit la crise économique. L’histoire sera centrée sur les deux frères, Pierre et Jean, deux jeunes hommes fiers, opposés dans leurs idéaux. Ils vont tomber tous les deux amoureux de la même fille, Sandrine, qui est la fille du maire du village. Ce dernier, un odieux et vicieux personnage, prendra parti - tout comme Jean - pour la « mouvance pétainiste ». Pierre au contraire sera activement engagé dans la résistance. [...]

Une lecture agréable, bien que le sujet soit dramatique, que j’ai lue en une journée. L’auteur, un véritable conteur, confirme indéniablement dans ce nouveau tome son talent. »

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Les Mille et un livres - Chronique de Martine Lévesque du 1er mars 2018

« [...] Alexis Ruset a toujours ce talent de nous entraîner dans des événements dramatiques, pour en ressortir avec une compréhension plus intelligente de la situation. Ses écrits nous immergent dans une histoire du passé avec des mots très actualisés qui mettent de l'avant les sentiments, les émotions et les échanges entre les personnages. [...] »

Lire la chronique complète sur le blog Les Mille et un livres

Livresque78 - Chronique du 19 février 2018

« Trahison familiale, guerre de pouvoir, perversion, amitié, tous les ingrédients sont réunis pour faire vibrer le lecteur.

Un roman intense, qui traite, c’est ce que j’ai aimé, la guerre et l’occupation d’un œil différent mais passionnant. »

Lire la chronique complète de Pour que l'honneur soit sauf sur le blog Livresque78

Mellectures - Chronique de Mélanie Jarnet du 17 février 2018

« Il y a presque un an j'ai découvert la plume d'Alexis Ruset grâce à son roman Pour que la mort ne crie pas victoire. Ce roman avait ce petit quelque chose de singulier qui fait qu'il vous reste à l'esprit bien après que vous ayez refermé le livre.

Pour que l'honneur soit sauf en est la suite. Qui dit suite dit souvent resucée des mêmes thèmes mais en moins bien. et c'est souvent l'une de mes craintes quand je suis amenée à lire une suite d'un livre que j'ai adoré [...]  

Dès les premières lignes on retrouve ce qui fait le charme de cette saga, la plume d'Alexis Ruset. Les mots d'Alexis Ruset donnent vie à des personnages qui deviennent réels à nos yeux et cela rend leurs destins encore plus tragiques à nos yeux. L'histoire de Pierre et Jean est certes celle de deux frères différents l'un de l'autre mais elle est surtout le reflet de la division qui va naître en France avec l'arrivée de l'occupant allemand sur le territoire.

La petite histoire donne vie et corps à la grande. Et l'histoire avec un grand H n'est-elle pas la somme de toutes ces petites histoires?

Que dire de ce roman si ce n'est qu'il est fascinant [...]  »

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Pour que l'honneur soit sauf, roman d'Alexis Ruset

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