La Boussole d’Einstein

Ouest-France - Article de Marie Lenglet du 21 septembre 2019

Ouest-France - Rentrée littéraire des éditions Zinédi

Blacknovel - Chronique de Pierre Faverolle du 15 septembre 2019

« Chouette, voici le nouveau Gilles Vidal, une assurance de lire un polar emballant et surprenant. Je ressors de cette lecture une nouvelle fois emballé. [...]

Ce roman est d’une maîtrise parfaite et l’auteur nous mène où il veut, en nous prenant par la main.
Il y a un côté fascinant dans l’écriture de Gilles Vidal, une façon remarquable de construire ses scènes sans être démonstratif, une manière particulière de bâtir la psychologie de ses personnages sans en dire trop. De cette écriture à la fois abstraite et visuelle, on a l’impression que le mystère de l’intrigue se complète par des personnages complexes, que l’on va chercher à comprendre sans jamais y arriver tout à fait. [...]

Il y a un côté hypnotique dans cette lecture, car le style, fait de légèreté et de simplicité est l’un de ses meilleurs atouts. C’est probablement un des romans de Gilles Vidal les plus abordables (par rapport à certains autres) mais c’est aussi le plus ludique comme un jeu de pistes et l’un des plus agréables à lire. Et enfin, quand on termine ce roman, on en sort heureux, heureux d’avoir lu un roman pas comme les autres et extraordinairement agencé. »

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Bepolar - Interview de Gilles Vidal par Jérôme Vincent le 12 septembre 2019

« Gilles Vidal est un auteur multirécidiviste lorsqu’il s’agit de polar. Son dernier, La Boussole d’Einstein, vient tout juste de sortir. On l’a donc soumis à la question. Et on parle avec lui également de la nouvelle collection qu’il vient de lancer en tant qu’éditeur...

Bepolar : Parle-nous de La Boussole d’Einstein, comment est née l’idée de ce roman ? 

Gilles Vidal : Je n’ai pas de plan prédéfini quand je commence un roman : juste des scènes qui se mettent en place et des personnages qui s’imposent au fil de l’écriture. Disons qu’au tiers, la structure est bâtie et qu’au trois quarts tout est là qui s’impose. Quant à la cerise sur le gâteau, c’est la trouvaille qui devient évidente et qui donne le titre au livre, à savoir La Boussole d’Einstein.

Bepolar : Tes romans sont souvent marqués par une proximité avec tes personnages. Ils sont très humains, très sensibles, on est proches d’eux. Comment travailles-tu tes personnages justement ?

Gilles Vidal : En dehors du personnage principal, primordial, avec lequel je fais corps, il y a les autres, les « seconds rôles », mais ils sont pour moi aussi importants que le premier. Ce sont pour beaucoup des gens que j’ai croisés dans ma vie ou que je croise aujourd’hui, que j’ai observés, aimés ou détestés et à qui je donne une deuxième vie en quelque sorte. Et puis il y a ceux inventés de toutes pièces qu’il faut « animer » si je puis dire, faire en sorte qu’ils existent pour de bon – qu’ils amusent ou rendent triste.

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Ma fabrique de polars - Chronique de Jean-Michel Lecocq du 3 septembre 2019

« ... J’avais déjà apprécié un précédent roman de Gilles Vidal, « Ciel de traîne ». Ici, tout est différent sauf un élément récurrent : le retour vers le passé. Par petites touches, on découvre ce qui se cache derrière le voile de mystère dont s’entoure le personnage principal comme l’évolution de la relation avec Aurélie, la policière. J’ai encore pris plaisir à lire cette histoire qui a entretenu mon intérêt jusqu’au dénouement. Un polar facile à lire en raison d’une écriture fluide et d’un suspense bien géré. »

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La Cause littéraire - Chronique de Fawaz Hussain du 28 août 2019

« ... La Boussole d’Einstein, malgré un meurtre atroce, et l’enquête en bonne en due forme que mènent la police et le propre frère de la victime, n’est toutefois pas un roman policier. Il s’inscrit dans une thématique récurrente de la littérature universelle : le retour de l’enfant prodigue, et prodige, sur le lieu de sa naissance. On ne lit pas La Boussole d’Einstein, on dévore cette puissante fiction qu’une intrigue ultrasophistiquée et judicieusement agencée rend passionnante. On se régale, en sus, d’un style où le luxe des comparaisons et autres métaphores rendraient jaloux feu San Antonio et feraient pouffer une forêt de saules pleureurs. »

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A vos marques... Tapage - Chronique de Christine Le Garrec du 27 août 2019

« ... Gilles Vidal signe avec « La boussole d’Einstein » un thriller passionnant, davantage psychologique que saignant, et nous balade dans un jeu de piste entre passé et présent qui ne dévoile qu’au compte-gouttes les mystères de chacun des personnages… Une intrigue haletante, une fine analyse des rapports humains, le tout emballé dans une écriture fluide et littéraire : Gilles Vidal nous offre là un excellent polar qui maintient le suspense jusqu’au dénouement. Palpitant ! »

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Les lectures de l’oncle Paul - Chronique de Paul Maugendre du 24 août 2019

« … Une intrigue simple et tortueuse à la fois mais éclipsée par le rôle tenu par des personnages atypiques. En effet si l’on sait, ou presque, au départ quels sont les antécédents de Félix Meyer, son engagement par la suite pour une entité inconnue n’est dévoilée que progressivement.
De même, tous ces protagonistes possèdent une fêlure intime, psychique, morale, physique, ce qui leur offre une aura de mystère peu à peu dissipée. Le lecteur avance dans l’intrigue à la suite des dévoilements de ce qui pousse les personnages à évoluer dans la vie et souvent cela remonte à loin. Dans leur tendre enfance.
Et l’auteur place ses révélations comme autant de bougies dans une pièce obscure, les allumant une à une, avec parcimonie au départ, puis lorsque l’éclairage est suffisant, toutes les zones d’ombre s’effacent progressivement.
Gilles Vidal joue avec le lecteur, lui proposant une sorte de puzzle littéraire à reconstituer patiemment, mais le tableau terminé, la vue d’ensemble est réjouissante. D’autant que la touche finale d’humanité se révèle conforme aux souhaits du lecteur, souhaits qu’il n’osait penser qu’ils seraient réalisés.
Les métaphores placées ici ou là apportent une petite touche d’humour non négligeable, mais qui n’entament en rien l’aspect psychologique du roman. »

Il menait désormais une vie aussi bien rangée qu’une paire de draps au fond d’une armoire.

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Publik'art - Chronique de Bénédicte de Loriol du 21 août 2019

« ... L’histoire commence fort ! Pas de répit pour le lecteur !
Félix décide alors de retourner dans la ville où il a passé son enfance, pour comprendre ce qu’il s’est passé et mener lui-même son enquête. Il remonte dans le passé et essaie de comprendre à la fois des faits du passé et du présent. Connaissait-il vraiment sa sœur ?
Le lecteur ne comprendra qu’à la toute fin le rapport de cette enquête policière avec la boussole d’Einstein !... »

K-Libre - La chronique de Laurent Greusard du 5 août 2019

« ... Il y a un peu dans ce nouveau roman de Gilles Vidal un côté éditions de Minuit dans les éléments qui en façonnent la trame : un homme revient pour enquêter sur la mort de sa sœur. Officiellement cela ressemble à un accident de voiture, mais le véhicule suspect s'est enfui après plusieurs allers-retours sur le corps ce qui laisse hautement perplexe. L'homme doit accepter la policière chargée de l'enquête, mais visiblement, il est épaulé par une organisation qui a régulièrement accès à des informations extérieures et qui est prête à le soutenir en cas de vengeance. Cette partie est présentée presque de manière irréelle, comme des échos. Mais il serait vain de réduire le court roman de Gilles Vidal à cet aspect, car l'auteur est aussi un écrivain impliqué dans la vie de ses personnages, dans ces petits riens qui font qu'il faut se battre, persévérer dans son être, se coltiner avec le monde. L'œil éloigné des éditions de Minuit peut être un bon filtre, mais il ne saurait être unique regard... »

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Delph la bibliovore - Chronique de Delphine Broutin du 5 août 2019

« Ce roman est une bulle savoureuse d'intelligence qui ne prend pas la tête et qui va droit au but. L'ensemble est divertissant et bien ficelé. Pas besoin de boussole pour le suivre, laissez vous guider par la plume de Gilles Vidal en toute confiance ! »

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Polarmaniaque - Chronique de Jean-Michel Isèbe du 5 août 2019

« Un excellent polar des familles comme les aiment de nombreux lecteurs et j’en fais partie. Pas particulièrement sanguinolent, une violence qui reste avant tout d’ordre psychologique, une fine analyse des rapports humains, un aspect angoissant et mystérieux lié à l’opacité du passé des principaux personnages, procurant ainsi un très bon moment de lecture !... »

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