Ciel de traîne

Les Mille et une pages LM - Chronique de Cathy Le Gall du 28 juin 2018

« [...] Qu'est-ce que j'aime qu'un auteur soit capable de nous écrire une histoire où au début rien ne paraît avoir de lien et réussir à nous sortir un final comme cela. Je relirai Gilles Vidal à nouveau cela est évident. »

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Jack is back again - Article de Jean Dewilde du 25 mai 2018

« [...] Manifestement, l’auteur aime nous perdre et en toute franchise j’ai adoré ça. Les chapitres (courts) se succèdent et semblent n’avoir rien en commun si ce n’est l’atmosphère pesante et oppressante qui les imprègne. Les personnages ont tous des fers aux pieds, ils luttent vaille que vaille pour garder ou regagner un semblant de dignité et d’estime de soi.[...]
C’est un polar peu conventionnel que nous propose Gilles Vidal. Il y a bien un meurtre qui justifie l’entrée en scène des policiers, un meurtre qui en cache et en appelle d’autres mais l’essentiel n’est pas là. Les personnages que l’auteur fait vibrer sous sa plume ont tous une part d’ombre. Cette part d’ombre, ce sont nos mauvais choix, nos petites faillites et lâchetés. Ce sont elles qui reviennent nous hanter alors même que nous pensions les avoir enterrées à tout jamais. Ce peut être un regard que nous avons jeté ou évité, une raillerie collective à laquelle nous avons pris part, un mot qui a blessé, tous ces micro-événements qui émaillent une vie. On ne sait jamais dans quelle mesure ils ont porté préjudice mais il est une certitude : certains de nos actes ou de nos non-actes reviennent tels des boomerangs. C’est précisément ce qui se produit dans Ciel de traîne. [...] »

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Ma fabrique de polars - Coup de coeur du 15 mai 2018

« [...]  J’ai lu avec plaisir ce roman qui relève à la fois du polar et du thriller et dont l’intrigue complexe tient en haleine jusqu’au dénouement assez inattendu et, somme toute, relativement moral. Les personnages sont bien campés et l’intrigue est habilement construite. Je recommande volontiers cette lecture agréable. »

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Blacknovel - Chronique de Pierre Faverolle du 9 mai 2018

« Place à l'originalité !
Parfois cela fait du bien de sortir des codes du polar, et de lire des romans en marge. L’avantage, c’est que cela nous laisse des traces, des souvenirs justement parce qu’ils se démarquent de nos lectures. [...]
Quand on commence un roman de Gilles Vidal, il faut s’attendre à être surpris. Car bien souvent, la forme c’est-à-dire la façon de raconter une histoire s’avère chez cet auteur bigrement originale. C’est une nouvelle fois le cas avec ce roman qui nous présente plusieurs personnages habitant la région de Virelay, une ville française imaginaire. Et il s’y passe d’étranges choses. [...]

Chaque chapitre se retrouve isolé comme si on lisait des nouvelles. Et on ne peut s’empêcher de penser que le talent de l’auteur rend chaque scène fascinante car redoutable de précision et de justesse.

Surtout, chaque personnage n’a aucun lien avec le suivant, ce qui fait qu’on se demande lors de la lecture où l’auteur veut en venir. Je peux vous dire que c’est déstabilisant, et il faudra attendre le dernier chapitre pour comprendre de quoi il retourne. Plus qu’un exercice de style, ce roman s’avère donc un sacré tour de force et relève un beau défi. Original, je vous dis ! »

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Ivry ma ville - Article de Gérard Streiff mai 2018

Puzzle noir

Bepolar - Interview de Gilles Vidal en date du 19 avril 2018

Extrait

Bepolar : Véritable enquête en eaux troubles. Le lieutenant Kamensky n’est pas le seul à chercher des réponses et l’intrigue s’articule comme un puzzle. Vous dépeignez des personnages à la vie difficile, attirés inexorablement vers le fond, vers l’abîme. Est-ce un sujet qui vous tient à cœur ? Pourquoi ?

Gilles Vidal : En effet, dans mes romans, mes personnages sont rarement équilibrés, nageant dans l’harmonie ou la normalité la plus parfaite. Ils ont tous quelque chose de bancal en eux, une ou des fêlures venues du passé, des frustrations, des humiliations subies, des actes à se faire pardonner, un équilibre mental vacillant. Mais en fin de compte, c’est un peu ça la vie, non ? Qui peut se targuer n’avoir subi aucun trauma, même mineur, dans son enfance ou sa jeunesse ? Et puis c’est le propre du roman noir d’explorer les méandres les plus sombres de l’âme humaine.

Retrouvez l'interview intégrale de Gilles Vidal sur le site Bepolar

TV78 - Emission du 19 mars 2018

La télévision des Yvelines a profité du salon du livre pour rencontrer Gilles Vidal, en dédicace pour son dernier roman Ciel de traîne. Pierre Dujardin, du blog Avisdesdeuxlecteurs était également présent en tant que "Stylo" et avec sa compagne "Plume". Un moment de partage très agréable.

Regarder le spécial salon du livre sur TV78

Amicalement noir - Chronique du 3 mars 2018

« Un roman noir écrit en séquences comme un film. Un fil conducteur, Josy, partie sans laisser d’indices. Et Kamensky, lieutenant de police, fatigué de tout, un brin ivrogne.

Dès les premières lignes, j’ai ressenti une atmosphère oppressante et une noirceur invraisemblable. Pas un rayon de soleil n’est venu éclairé ma lecture. Je vous avoue que j’ai eu beaucoup de mal à écrire ma chronique tellement j’ai été déroutée par le style d’écriture de l’auteur. Eh bien finalement en y réfléchissant, je reconnais avoir pris du plaisir à lire ce(tte)s histoire(s). »

A lire sur le blog Amicalement noir

Action-Suspense - Chronique de Claude Le Nocher du 28 février 2018

« [...] C’est bien dans la catégorie des polars qu’il convient de classer ce livre. Mais, bien qu’un policier fasse partie des protagonistes, on ne peut l’aborder telle une enquête balisée où il s’agit de déterminer le nom du coupable. Cultivant le mystère, les ambiances incertaines, les détails qui interrogent, l’auteur ne cache pas l’ambition de ce “Ciel de traîne”: que ce roman soit de “ceux qui suscitent des questions plutôt que [de] ceux qui apportent toutes les réponses.” Il finit par nous donner les clés de cette troublante intrigue, comme il se doit. Pourtant, c’est le chassé-croisé des personnages tout au long du récit qui offre une force à cette histoire. Aucun n’a de point commun avec les autres, si ce n’est cette ville. Néanmoins, tous sont impliqués, certains étant sûrement en danger.

Quand un auteur ne laisse filtrer qu’avec parcimonie de rares éléments destinés à éclairer le lecteur, il arrive qu’on s’en agace. Ce n’est pas le cas concernant Gilles Vidal. On a vite compris qu’il maîtrise le dosage entre noirceur criminelle et étrangeté, créant ainsi une tonalité qui lui est personnelle. Qui est d’autant plus agréable que cela ne nuit absolument pas à la fluidité narrative, à la progression de l’affaire. Un roman plutôt singulier, laissant une impression très favorable. Il est vrai que Gilles Vidal est un romancier chevronné. [...] »

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Polarmaniaque - Chronique de Jean-Michel Isèbe du 23 février 2018

« [...] C'est superbe, presque enchanteur et ce, malgrè cette noirceur dominante qui sied à ce genre d'opus! C'est l'histoire d'une vengeance qui aurait pris son temps, tout son temps, celle d'Anka ( alias Josy), abandonnée, martyrisée, séquestrée, battue durant toute son enfance et adolescence et qui va revenir hanter son ancien lieu de perdition pour remettre à sa façon les pendules à l'heure avec ses anciens tortionnaires ! [...] »

Lire la chronique complète sur le site Polarmaniaque

Les Lectures de l’Oncle Paul - Chronique de Paul Maugendre du 21 février 2018

« [...] Ce roman est construit comme un filet de pêche dont il faut relever tous les coins en même temps, si l’on veut être sûr d’attraper et remonter le poisson ou les poissons. Pour le lieutenant Kamensky, il s’agit d’une pêche en eaux troubles, voire glauques.
Gilles Vidal nous invite à faire la connaissance de ses différents protagonistes et le lecteur se demande quel peut être le lien, si lien il y a, si ténu soit-il, qui les relie. Tout comme le lieutenant Kamensky, ils ont vécu ou subi des traumatismes, indélébiles tout en étant invisibles. Des lésions morales, psychiques, voire physiques. Et tant pis pour les dommages collatéraux.
L’auteur déroule son intrigue et le prologue prend tout son sens dans l’épilogue, un peu avant quand même, mais c’est bien cet épilogue qui enveloppe l’histoire, lui donnant sa signification profonde. La pêche au gros a été bénéfique pour Kamensky, mais cette recherche halieutique en eau vaseuse va-t-elle lui permettre de trouver une forme de rédemption, un apaisement avec lui-même ? »

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A lire aussi sur le fanzine La Tête au noir

Méllectures - Chronique de Mélanie Jarnet du 20 février 2018

« [...] Lorsque l'on commence ce livre on peut avoir l'impression que les premiers chapitres nous entraînent dans des directions différentes.
D'un côté, un homme, Antoine Rouvier, cherche désespérément sa compagne, Josy.
De l'autre, des policiers enquêtant sur un meurtre horrible.
Et en parallèle de cela , nous découvrons une affaire de cambriolage.
Face à ces premiers chapitres l'on peut être un peu perplexes
car ils ne semblent pas liés entre eux. Mais ce serait faire fausse route que de se fier aux apparences.
Tout le talent de Gilles Vidal réside dans le fait que le moindre petit détail est soigneusement pensé, écrit et offert aux lecteurs. [...]
Tout s'enchaîne méthodiquement pour nous emmener là où on ne s'y attend pas. Je dois dire que ce livre m'a tenue en haleine jusqu'à la toute fin du récit. [...]
Gilles Vidal insuffle à son texte une atmosphère particulière, un rythme qui lui est propre et qui capte notre attention en jouant avec notre esprit. [...] »

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K-libre - Chronique de Laurent Greusard du 17 février 2018

« Les amateurs des littératures policières qui suivent Gilles Vidal dans ses différentes pérégrinations livresques depuis des années, que ce soit comme écrivain ou comme éditeur, savent que l'homme aime les intrigues un peu tortueuses, les personnages un peu décalés (euphémisme), et qu'il sait installer des atmosphères poisseuses, lourdes et éclairées par la noirceur de l'esprit humain. [...]

Ce qui pourrait apparaître de prime abord comme une suite de scènes glauques, désespérées, rendues avec un soin stylistique fort et angoissant, qui montre les états d'âme d'un auteur du noir, devient ainsi un déroulé de sombres facettes d'une intrigue maîtrisée de bout en bout, comme si chaque scène avait été polie avec soin, comme un diamant brut, sorti de sa gangue. »

Lire la chronique complète sur le site K-libre.fr

Delphlabibliovore - Chronique de Delphine Broutin du 15 février 2018

« Soyez les bienvenus dans l'univers de Gilles Vidal avec "Ciel de traîne". Pour ma part, je m'y sens très bien. Je retrouve avec délectation son goût pour les histoires dans lesquelles des personnalités diverses se croisent et s'éloignent par la magie d'une plume de grande qualité. Des êtres si bien dépeints dans leur mal-être; une jeune femme qui disparaît, un scénariste qui revient sur les traces de son passé et une victime égorgée...

En quelques phrases percutantes, les protagonistes me sont apparus de façon précises. Parfois drôles, parfois pathétiques, ils sont dessinés avec des sobriquets hilarants ou des adjectifs très efficaces. [...] »

Lire la chronique complète sur le blog de Delph la bibliovore

Ciel de traîne, roman de Gilles Vidal

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