Le sel des larmes est parfois doux

Le souk de Moustafette - Chronique du 30 octobre 2018

« [...] L'auteure aime jeter des ponts entre les continents et brasser les cultures. Si la transmission était à l'honneur dans son précédent roman, c'est l'appartenance qui sert ici de fil conducteur. J'ai retrouvé avec plaisir la simplicité poétique de l'écriture de Joëlle Tiano, mise ici au service de la quête de ses personnages, mais également la plume sensuelle qui vient encore chatouiller nos narines et nos papilles, puis ravir nos yeux de bien beaux paysages. Comme la couverture y invite, je dirais que le texte s'apparente plus à une aquarelle qu'à un tableau réaliste, car l'auteure dilue la grande Histoire dans la douceur de sa narration et mêle, par de délicates touches fondues, le chemin de ses personnages qui les conduira vers un horizon lumineux. [...] »

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Les mille et un livres - Chronique du 27 octobre 2018

« [...] Un magnifique roman voire même presque un conte, une fable, un poème sur la quête de la vérité, l'identité, l'espoir, la religion, l'acceptation de soi et le pardon.
L'eau est omniprésente et apporte une très belle couleur à l'histoire.
Une écriture qui file sur le papier, qui vole tout en douceur et en poésie.
Un livre à lire, un livre qui fait du bien. »

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Publik'Art - Chronique de Bénédicte de Loriol du 22 octobre 2018

« Le sel des larmes est parfois doux est un roman d’une infinie poésie qui pose la question de l’identité, au plus profond de chaque être. A travers cette recherche, chaque personnage découvre la vie sous un autre jour, à partir du moment où il a décidé de vivre libre. Ils nous entraînent sur leur chemin de Vérité, leur chemin de liberté. »

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Chroniques sur Babelio - septembre/octobre 2018

Le Pamplemousse - le 5 octobre 2018

« Trois histoires en parallèle, trois voix qui racontent une histoire commune de fuite et de quête, d'acceptation de soi et de pardon.
Ce très court roman a un charme indéniable, il se lit comme un conte, avec pour personnages principaux un prêtre portugais, un homme simple d'esprit qui a de l'or dans les mains et une jeune femme, esclave affranchie qui brûle d'assouvir sa toute nouvelle liberté.[...]
Tout est suggéré, comme un voile qu'on soulève légèrement et dont on devine sommairement ce qu'il recouvrait.
L'écriture est tout en finesse, en légèreté, empreinte d'une poésie qui entraîne le lecteur sur des chemins pendant des milliers de kilomètres dans un univers chaud, moite et presque onirique. »

Bbtiz - le 2 octobre 2018

« [...] Petit texte court, mais fort, mené d'une plume de maître ce roman nous plonge dans les interrogations, espoirs, désespoirs de 3 personnes totalement différentes les unes des autres, mais dont les destins se lieront par le jeu du hasard (ou du destin?).
Tout un art du non-dit nous permet de deviner l'origine du tourment de l'un, du bonheur de l'autre et de la sérénité de la dernière. [...]
Je n'en dirai pas plus pour vous laisser le plaisir comme moi de découvrir ce qui jette sur les route le Padre Pinto... Et ce qui lie chacun à l''autre!
Mais une chose est sûre: ce roman est poétique, doux, marquant! »

Montmartin - le 28 septembre 2018

« [...] Ce roman m'a plu par la sérénité et la poésie qu'il dégage. Il n'y a que trois personnages, mais ils sont lumineux. L'auteur décrit parfaitement les doutes de ce prêtre catholique confronté à la révélation de ses origines et ses tourments face à l'amour. [...] »

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Le sel des larmes est parfois doux, roman de Joëlle Tiano-Moussafir

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