« Après le travail des femmes dans les usines d’armement pendant la Première Guerre mondiale (Obus et dentelles), Martine Gasnier évoque dans ce roman les bandes de voyous qui écumaient Paris au tout début du XXe siècle et qu’on appelait les "apaches".
[...] L’autrice réalise une fois encore, une belle fresque historique, utilisant (avec quelques notes en bas de page) le langage des apaches, montrant leurs conditions de vie et le rapport entre misère et violence.
[...] Le roman de Martine Gasnier, très bien documenté, emporte le lecteur dans une aventure passionnante à la suite d’un héros (au sens littéraire du terme) qui profite de son physique avantageux pour séduire les femmes et les exploiter d’une manière ou d’une autre, sans une once de morale. La Belle Époque n’était pas une période de dynamisme, de progrès et de divertissement pour tout le monde, elle cachait aussi de sombres zones de violence et de misère. La Belle Époque n’était pas une période de dynamisme, de progrès et de divertissement pour tout le monde, elle cachait aussi de sombres zones de violence et de misère. La Première Guerre mondiale a réglé le sort des apaches sous un déluge de feu… »
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